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Editions du patrimoine
11/03/20

Les Éditions du patrimoine présentent "Le Monde de Colette au Palais-Royal"

Le 3 août 1954, Colette disparaissait, en son appartement du Palais-Royal, au cœur de Paris, qu’elle habitait depuis plusieurs décennies.

Sidonie-Gabrielle Colette, bourguignonne dans l’âme, était devenue l’incarnation de ce quartier de Paris où sa figure de femme de lettres s’était définitivement construite. C’est là-même que la République lui organisa le rare privilège de « funérailles nationales ».

Visiteurs et photographes ont défilé dans son antre bourré de livres, de bibelots, de souvenirs, de tissus. Clouée par l’arthrite dans son « lit-radeau » dès la fin des années 1940, Colette observe le jardin, Paris et la vie des autres « de sa fenêtre ». Ce livre permet de redécouvrir à travers elle un Palais-Royal vivant, populaire, plein de gouaille et de surprises nocturnes, tel qu’il était avant de devenir l’écrin superbe et monumental d’aujourd’hui. Autour de Colette, ce sont ses voisins qui revivent : Jean Cocteau, Jean Marais, Emmanuel Berl et Mireille, Christian Bérard, Pierre Lazareff, ou Raymond Olivier, mais aussi de jeunes visiteurs comme Truman Capote, Leslie Caron ou Jean Genet.

 

Extrait de la préface d’Anne de Jouvenel :

Dans ce livre, c’est le monde de Colette au Palais-Royal qui est à l’honneur. Colette l’immortalise dans Trois... Six... Neuf..., y vient, y revient, s’y fixe une première fois en 1926, quand le hasard lui offre sous un cintre d’une fenêtre d’entresol ce qu’elle appellera le « tunnel », puis y revient en 1938, pour habiter « l’étage ensoleillé » juste au-dessus, convoité depuis son arrivée.

Cela ne représente qu’un quart de siècle, mais Colette s’y est définitivement inscrite en filigrane car peu à peu elle s’appropria cette province à Paris : « Mon premier matin au Palais-Royal fut, paupières encore fermées, l’illusion d’un beau matin de campagne, car sous ma fenêtre cheminaient ensemble un râteau de jardinier, le vent courant d’ouest en est dans les feuillages, et cette liquide gorgée qui monte et descend dans le cou sonore des pigeons... »

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